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    Hier soir à Paris…. Indochine

    Le groupe français Indochine a fait salle comble, vendredi soir au Stade de France, et recommence samedi soir.

     

    Le plus grand secret avait été gardé. Et dès l’ouverture des portes hier au stade de France les 60000 spectateurs ont pu découvrir la Black City, cette immense ville de métal qui servait de décor scénique à Indochine pour le premier de ses deux concerts dans l’arène de St Denis. Et lorsque l’écran géant s’allume à 21H, c’est pour mieux montrer les cinq musiciens vieillis qui rajeunissent grâce à un morphing surprenant. Quelques instants plus tard le groupe apparaissait au milieu du stade avant de fendre la foule pour rejoindre la scène. Triomphe assuré.

    Lançant sa machine de guerre, Nicola Sirkis démarre sur «Electrastar» extrait de «Paradize» et absent des setlists du groupe depuis longtemps. Les fans hardcores exultent, certaines redécouvrent, mais le Stade est immédiatement débout. D’abord pas totalement à l’aise, le groupe va avoir besoin de quelques morceaux pour prendre ses marques. Tout comme le son un peu brouillon qui s’éclaircit au fil des titres. Contrairement à U2 ou aux Stones habitués aux stades, Indochine est encore novice en la matière. Cela ne se sent néanmoins pas, Nicola Sirkis donnant tout pour faire lever un public bon enfant. Faisant la part belle aux titres récents, le leader feint l’armure après un très enlevé «Alice & June».

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    L'émotion était au rendez-vous

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    «C’est comme dans un rêve» lance-t-il à la foule, très ému, avant de dédier la trop rare «Atomic Sky» à son frère Stéfane, disparu en 1999. Profitant de l’immense avancée, le chanteur va au contact des fans, n’hésitant pas à descendre dans la fosse, à serrer des mains. La plus belle manière d’humaniser un espace aussi immense. Après un clin d’œil à Renaud (présent dans les gradins), Nicola s’offre une séquence intime, seulement accompagné d’un piano au centre du stade. La suite sera une machine à tubes, portée à la tombée de la nuit par le décor qui s’illumine subitement :  la Black City Parade prend enfin toute son ampleur !

    Autre surprise et moment gracieux, la présence de la danseuse Alice Renavand, qui seule au milieu du public illumine «Wuppertal» d’une magnifique chorégraphie. Pris par l’émotion, Nicola Sirkis est incapable de chanter le premier couplet. Le final approche à grand pas, «Trois nuits par semaine» est l’occasion d’une plongée dans les gradins. Une pause acoustique impromptue permet de souffler avant que le stade ne s’embrasse (littéralement) une dernière fois pour un « Aventurier » d’anthologie. LE groupe sort de scène après 2h32 de concert qui sont passés comme un éclair. Nicola Sirkis avait promis de faire plus fort, plus grand et plus beau qu’en 2010. Il a réussi. Et c’était tout aussi émouvant.

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    Photos © Helene Pambrun.

    Setlist du vendredi 27 juin, Paris, Stade de France

    1/ Electrastar
    2/ Traffic Girl
    3/ Belfast
    4/ Alice & June
    5/ Kissing my song
    6/ Atomic Sky
    7/ Memoria
    8/ Stef 2
     9/ Miss Paramount
    10/ Mao Boy
    11/ Le Grand Secret
    12/ J’ai demandé à la lune
    13/ Tes Yeux noirs
    14/ College Boy
    15/ Black City Parade
    16/ Le fond de l’air est rouge
    17/ Black City Club (Canary Bay / Des fleurs pour Salinger / PAradize / Satellite / Playboy / Troisième Sexe / Black City Parade)
    18/ Wuppertal
    19/ Marilyn
    20/ Trois nuits par semaine
    21/ Dunkerque
    22/ A l’assaut
    23/ L’aventurier

     


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  • Nicola Sirkis, 2006.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    À quelques jours de leurs deux concerts, les inconditionnels du groupe de Nicola Sirkis trépignent d'impatience.

    «Nous sommes mardi, Indochine c'est vendredi et c'est déjà le camping au Stade de France». Ce Tweet posté hier en atteste: les fans du groupe à la croix noire sont plutôt prévoyants. Ils l'ont déjà prouvé en s'arrachant en quelques semaines toutes les places de la première date au Stade de ce Black City Tour, le 27 juin, poussant le groupe à en annoncer une seconde. Alors que le premier de ces deux concerts approche à grand pas, les disciples de Nicola Sirkis sont dans les starting-blocks. Fort d'une communauté de fans particulièrement fidèles et démonstratifs, le groupe est réputé pour ses performances scéniques soignées. Afin de s'assurer les meilleures places possibles le jour-J, les plus acharnés de leurs admirateurs font le pied de grue devant les portes du stade depuis le début de la semaine. 

     

     

     

     


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  • Nicola Sirkis et Indochine lors de leur concert au Zénith en mars dernier. Photo Didider Taberlet

     

    Nicola Sirkis et Indochine lors de leur concert au Zénith en mars dernier. Photo Didider Taberlet

     

    Depuis le début de la semaine, Indochine répétait au Palais des congrès de Dijon, son spectacle prévu au Stade de France le week-end prochain.

     

    C'est un spectacle inédit que prépare le groupe de rock français, Indochine. Les 27 et 28 juin, ils seront en concert au Stade de France. Et depuis le début de la semaine c'est à Dijon que l'équipe composée d'une vingtaine de personnes s'était installée. 

    Au Palais des congrès, les techniciens ont reproduit la scène du Stade de France à l'identique. "Des lieux qui sont capables d'accueillir notre configuration sont très rares. Nous avons reconstitué la scène au centimètre près", explique Julien Mairesse, directeur de production du spectacle d'Indochine au Stade de France. "Pour être libres au Stade, il faut que les musiciens et Nicola (ndlr, Sirkis) aient une connaissance parfaite de leur espace", complète le professionnel.

    Un lieu que l'équipe affectionne particulièrement car pour le précédant concert d'Indochine au Stade de France, ils étaient déjà venus à Dijon. Car la capitale des Ducs a bien d'autres atouts pour ces artistes : "Cela nous permet de nous isoler et de nous concentrer vraiment sur notre travail." Et de poursuivre : "C'est le lieu idéal, on est suffisamment proches de nos prestataires techniques s'il y a un problème et il y a tout ce qu'il faut pour y être bien, on ne vit pas reclus."

    Pour l'heure, le groupe est en route pour le Stade de France où la scène sera installée jusqu'à mercredi, avant de laisser place aux répétitions.

     

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  • Nicola Sirkis chante "Hexagone" sur l'album "La Bande à Renaud" en vente depuis le 9 juin.

    Nicola Sirkis chante "Hexagone" sur l'album "La Bande à Renaud" en vente depuis le 9 juin.

    Crédit : Site officiel de "La Bande à Renaud"

     

    Le leader d'Indochine a participé à l'album de reprises "La Bande à Renaud". Il a choisi une chanson qui évoque le peuple français sur un ton moqueur.

    Quinze artistes rendent hommage au chanteur Renaud le temps d'un album. Nicola Sirkis fait partie de cette Bande à Renaud, en vente depuis lundi 9 juin.

    Le leader d'Indochine a choisi d'interpréter Hexagone, sortie en 1975. Le titre, qui semble avoir fuité sur internet, évoque une année dans la vie des Français sur un air rock/folk (guitares, harmonica). 

     

     

    Assez moqueur, il raille, parfois durement, les défauts du peuple tricolore. "Être né sous le signe de l'Hexagone / C'est vraiment pas une sinécure / Et le roi des cons sur son trône / Il est français, ça j'en suis sûr", chantait Renaud. 

    Un temps interdite sur "France Inter"

    À l'époque, Hexagone avait été un temps interdite par France Inter. Pourquoi le chanteur a-t-il choisi ce tube de Renaud ? "Renaud est un chanteur que j'aime beaucoup, a-t-il récemment confié à Europe 1. J'étais allé le voir quand j'avais 14/15 ans. Il y avait une chanson qui m'avait fait voir les choses différemment en France, c'était Hexagone. S'il y en avait une que je voulais vraiment chanter, c'était celle-là. Tout le monde s'est battu pour chanter Morgan de toi et moi je voulais Hexagone."

    Nicola Sirkis l'interprétera-t-il lors de ses concerts au Stade de France ? Réponse les 27 et 28 juin. 

     


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